Réfugiés : le gouvernement choisit la répression

Cette France n’est pas la nôtre.

De Nice à Calais, la réponse du gouvernement à la venue de réfugiés est la répression.

Cette politique réactionnaire, dénoncée et condamnée par les associations et le Défenseur des Droits Jacques Toubon, est la preuve que ce gouvernement d’amateurs a peut-être la vision d’une économie ouverte à tous les vents mauvais du libéralisme mais n’a aucun sens de ce qu’est une politique. Surtout, sur ce point, ils se cramponnent à l’idée fausse que les réfugiés viennent ici alors qu’ils ne font que fuir là-bas.

Ce flux ne s’arrêtera que lorsque les conditions de misère, de guerre, d’exploitation, de violence, de famine, de dictature, de sécheresse, d’injustice…cesseront.

En attendant, ce qui doit cesser, c’est la maltraitance infligée à ces réfugiés, fragiles, démunis. Nous exigeons que la France, la nôtre, soit terre d’accueil et de soutien aux plus malheureux et que le Ministère de l’Intérieur ne se contente pas d’être le Ministère de la Police.

De Calais à Nice, du Nord au Sud, nous proclamons que les déshérités du monde sont ici chez eux !

Solidarité avec le mouvement social du Rif

Solidarité avec le mouvement social pacifique du Rif (nord du Maroc)
Rassemblement mercredi 7 juin 2017 à partir de 18h30
Devant l’ambassade du Maroc à Paris, Rue Le Tasse75016 Paris 

voir les premiers signataires et télécharger le texte

Depuis le vendredi 26 mai 2017, une vague de répression, accompagnée par des arrestations massives, s’est abattue sur la ville d’Al-Hoceïma en particulier, et s’est étendue à d’autres parties du Rif. Ces derniers jours, l’élan de solidarité et de contestation touche toutes les régions du Maroc, où des manifestations pacifiques sont dispersées avec violence.

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Citoyen-e-s solidaires avec les réfugié-e-s

LA RÉPRESSION CONTINUE !

Trop de citoyen-e-s se montrent solidaires avec les réfugié-e-s : la répression s’accroit.

Après le mouvement de soutien à Cedric Herrou, agriculteur dans la Roya, le délibéré est fixé au 10 février. Cedric Herrou passait au tribunal. Beaucoup de soutien, plusieurs centaines de personnes devant le Palais de Justice.

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Vendredi 6 janvier, Pierre-Alain était relaxé, et déclarait « sachez que maintenant, on peut aider ces personnes ». Dans la journée, le parquet faisait appel ! 

Et quatre autres aidant-e-s étaient interpellés, mis 24h en garde à vue et passeront en jugement le 16 mai 2017 ! (communiqué de Roya Citoyenne)

image004-baudoinNon, messieurs les procureurs, la solidarité n’est pas un délit ! c’est un devoir. Nous continuerons à vouloir la pratiquer !

Et dire ce qui se passe vraiment : ainsi,

le CLAJ (Auberge de Jeunesse) qui s’était proposé au Conseil Départemental pour accueillir des MIE (mineurs isolés étrangers) ne s’en voit pas envoyer par M. Ciotti. Celui-ci clame pourtant que les foyers de l’Enfance sont saturés. Et des mineurs sont toujours renvoyés illégalement en Italie…

… et ce sont les citoyens solidaires qui sont inculpés !

pour suivre : Un nouveau blog qui centralise les infos en Roya : https://citoyenssolidaires06.com/

Paris, 17 octobre 1961

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17 octobre 1961 – 17 octobre 2016 – 55ème anniversaire – Vérité et Justice

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Le 17 octobre 1961, des dizaines de milliers d’Algériens manifestaient pacifiquement à Paris contre le couvre-feu discriminatoire qui leur avait été imposé par Maurice Papon, préfet de police de Paris et le Gouvernement de l’époque. Ils défendaient leur droit à l’égalité, leur droit à l’indépendance et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Ce jour-là, et les jours qui suivirent, des milliers de ces manifestants furent arrêtés, emprisonnés, torturés – notamment par la « force de police auxiliaire » – ou, pour nombre d’entre eux, refoulés en Algérie. Lire la suite

Pour la levée de l’état d’urgence – Chambéry, 12 décembre 2015

Après les assassinats de masse commis à Paris le 13 novembre, François Hollande et Manuel Valls ont décidé « l’état d’urgence », présenté par les sommets de l’Etat comme la réponse à la terreur, à la peur et au désarroi répandus dans le pays, comme la mesure adaptée « pour combattre les terroristes » et « protéger les Français ». A leur demande, les 19 et 20 novembre, l’Assemblée nationale puis le Sénat ont à la quasi-unanimité voté la prolongation de l’état d’urgence et aggravé les dispositions liberticides de la loi de 1955 datant de la guerre d’Algérie. L’état d’urgence a l’avantage pour le gouvernement d’étouffer les urgences comme le réchauffement climatique, la montée du chômage et la casse du code du travail. Lire la suite