Soutenons la Flotille de la liberté, GLOBAL SUMUD, en route pour Gaza

Pour suivre leur progression, c’est ici : https://globalsumudflotilla.org/tracker/#help

#SAILTOGAZA !

Waves of Freedom France, délégation française de Global Movement to Gaza, s’est associée à la Global Sumud Flotilla aux côtés de Maghreb Sumud Flotilla, Sumud Nusantara et des membres de la Freedom Flotilla Coalition. Cette union de citoyens de 45 pays a conçu un projet historique : l’envoi vers Gaza de la plus grande flottille humanitaire jamais organisée.

Pour les soutenir, consultez https://linktr.ee/waves_of_freedom_france

Soutien total aux équipages de la flotille de la liberté en route vers GAZA

flotille pour GAZA 2025

Souvenons-nous ! écrit l’AFPS :Dés 2010, la Coalition de la Flottille de la liberté a commencé à envoyer des bateaux pour briser le blocus illégal de Gaza par Israël.

Son histoire a été marquée par l’arraisonnement violent de l’armée israélienne d’un de ses bateaux en 2010, le Mavi Marmara, qui avait fait 9 morts. Citons

Citons le Mandala,

le bateau Al Awda (le Retour), de SOS de #WomenToGaza https://wbg.freedomflotilla.org/sos-womens-boat-to-gaza https://wbg.freedomflotilla.org/sos-womens-boat-to-gaza

Cette année, le Madleen et le Handala.!

Soutenons cette nouvelle initiative de Global Sumud Flotilla to Gaza et Waves of Freedom France
“Nous avons tenté Gaza à pied, nous y retournons en voiliers”

TRIBUNE : Appel à soutenir, amplifier et prolonger la mobilisation du 10 septembre.

Appel publié dans REGARDS : De nombreuses personnalités issues ou membres de nombreuses organisations signent un appel en faveur d’une large mobilisation nationale et d’actions coordonnées sur le territoire.

https://regards.fr/tribune-appel-a-soutenir-amplifier-et-prolonger-la-mobilisation-du-10-septembre/
Continuer la lecture

Kanaky / Nouvelle-Calédonie : pour la libération des prisonniers et prisonnières de la CCAT et de tous les emprisonné∙es !

Un très large ensemble de collectifs, de personnalités, d’universitaires et d’élu·es, en solidarité avec le peuple Kanak, prend position pour la libération immédiate des militants arrêtés et affirme que « l’État français est directement responsable de la situation actuelle en Kanaky / Nouvelle-Calédonie ». kanaky-nouvelle-caledonie

L’État français est directement responsable de la situation actuelle en Kanaky / Nouvelle-Calédonie. Aujourd’hui les droits et libertés du peuple Kanak sont à un tournant historique. 

https://blogs.mediapart.fr/les-invites-de-mediapart/blog/080824/kanaky-nouvelle-caledonie-liberation-des-prisonniers-et-prisonnieres-de-la-ccat-et-de

Continuer la lecture

Honte pour la France : violente arrestation cette nuit de la militante palestinienne Mariam Abudaqa

Communiqué de l’AFPS,

https://www.france-palestine.org/Violente-arrestation-cette-nuit-de-Mariam-Abudaqa-une-honte-supplementaire-pour

Violente arrestation cette nuit de Mariam Abudaqa : une honte supplémentaire pour la France

Mariam Abudaqa, dirigeante d’une grande organisation féministe palestinienne de Gaza, militante de 72 ans connue et reconnue internationalement pour son combat pour le droit des femmes, a été violemment arrêtée cette nuit par la police française. Elle est actuellement détenue, en état de choc, dans un commissariat parisien.

On mesure ce que cela signifie pour elle d’être arrêtée par la police d’un Etat qui se prétend ami du peuple palestinien, alors même qu’un grand nombre de membres de sa famille ont été tués dans les bombardements indiscriminés que mène Israël contre la population de Gaza et qu’elle suit, avec une énorme inquiétude, la situation de ses proches menacés de mort à chaque minute et privés de tout moyen d’existence.

L’AFPS tient à lui exprimer toute son admiration et toute sa solidarité.

Mariam Abudaqa était venue en France, à l’invitation de plusieurs organisations de défense des droits du peuple palestinien, dont l’Association France Palestine Solidarité, pour une tournée de conférences sur son combat féministe et la situation à Gaza.

Alors qu’elle était entrée en France avec un visa parfaitement régulier délivré par les autorités françaises, elle s’était vue signifier un arrêté d’expulsion en plein milieu de sa tournée, un arrêté que le tribunal administratif avait suspendu par une ordonnance le 20 octobre. Le gouvernement français s’était acharné contre elle en faisant appel de cette décision devant le Conseil d’Etat : celui-ci avait finalement, dans la journée du 8 novembre, annulé la décision du Tribunal administratif. De nouveau sous le coup d’un arrêté d’expulsion, Mariam Abudaqa devait quitter la France à la date prévue, le 11 novembre prochain.

Aucun motif d’ordre public ne peut justifier l’arrestation de Mariam Abudaqa, et encore moins la violence de cette arrestation qui a conduit les militantes qui l’accompagnaient, molestées au cours de cette arrestation, à porter plainte.

Bertrand Heilbronn, président de l’AFPS, a déclaré : « à l’heure où s’ouvre un sommet censé organiser une assistance au peuple palestinien de Gaza, et alors que la France refuse de porter la seule exigence qui compte aujourd’hui, celle d’un cessez-le-feu immédiat, l’arrestation violente de Mariam Abudaqa est un nouveau coup porté à la crédibilité de la France. »

Nous avons, une fois de plus, honte pour la France. Mariam Abudaqa doit être immédiatement libérée et l’exécutif français doit lui présenter ses excuses.

Le Bureau national de l’AFPS, 9 novembre 2023

— 
Photo : Mariam Abudaqa lors de la conférence de presse organisée par l’AFPS et l’UJFP le 7 novembre 2023

Notre pays est en deuil et en colère

Notre pays est en deuil et en colère. Le meurtre de Nahel tué par un policier à bout portant à Nanterre, a mis à nu les effets de décennies de politiques publiques discriminatoires et sécuritaires ciblant notamment les quartiers populaires et la jeunesse qui y grandit et particulièrement les personnes racisées et précarisées. L’escalade des violences est une impasse et doit cesser. La conception essentiellement répressive de la police, et l’évolution législative de 2017 sur l’usage des armes de service, aggravent ce que la population vit et subit que ce soit en termes de discriminations et de pratiques racistes.

Communiqué unitaire (voir signataires en bas)

Continuer la lecture

Ouvrir une voie légale de migration entre la frontière italienne et Nice

Communiqué de presse de l’association Tous citoyens : 

« Ouvrir une voie légale de migration entre la frontière italienne et Nice »

(A&A 06 soutient ce communiqué et encourage chacun-e à l’appuyer en signant la pétition sur https://www.change.org/p/ouvrir-une-voie-l%C3%A9gale-de-migration-entre-la-fronti%C3%A8re-italienne-et-nice?recruiter=632357813&recruited_by_id=52fcecf0-a964-11e6-befe-2559e6e115b8&utm_source=share_petition&utm_campaign=share_petition&utm_term=share_petition&utm_medium=copylink&utm_content=cl_sharecopy_34031433_fr-FR%3A5)


Deux personnes ont été fauchées par une voiture en longeant l’autoroute près de Menton, à pied et en pleine nuit, dans la nuit du samedi 16 au dimanche 17 juillet 2022. L’une d’elle est décédée et l’autre hospitalisée dans un état grave. Ces deux personnes seraient des exilés cherchant refuge en France.

Ce drame s’ajoute à une très longue liste d’exilés morts en tentant de rejoindre la France depuis l’Italie : renversés par des voitures, électrocutés dans les armoires électriques ou sur les toits de trains, victimes de chutes en montagne, etc.

Quand ouvrira-t-on enfin des voies légales de migration ? Quand supprimera-t-on ce « no man’s land juridique » meurtrier entre la frontière italienne et Nice ?

En effet, un migrant passant par l’Italie pour rejoindre « le pays des droits de l’Homme » doit se cacher pour passer la frontière et doit se rendre invisible en parcourant les 32 km qui séparent la frontière de Nice. Une fois à Nice, il pourra tout à fait légalement demander l’asile et circuler sans être arrêté dans l’attente de son rendez-vous en Préfecture.

Ces nombreux décès surviennent dans ce vide juridique de 32 km où ils sont considérés comme clandestins. Ces décès sont donc le fait d’une décision politique qui créé de toutes pièces un « no man’s land » juridique, une zone d’irrégularité administrative.

Trois solutions simples permettraient aux exilés de déposer une demande d’asile en France sans risquer leur vie :

  • La première consiste à rouvrir cette frontière interne de l’Union Européenne entre l’Italie et la France.
  • La seconde consiste à enregistrer les demandes d’asile au poste frontière français à la frontière franco-italienne en y installant une Structure de Premier Accueil des Demandeurs d’Asile (SPADA).
  • La troisième consiste à délivrer au poste frontière français des laissez-passer permettant aux migrants de rejoindre la SPADA de leur choix pour y enregistrer leur demande d’asile dans un délai mentionné.

Quelle que soit la solution retenue, nous demandons à l’Etat et à son représentant, le préfet des Alpes-Maritimes, la création d’une voie légale de migration entre la frontière franco-italienne et Nice afin de sauver des vies et d’éviter ces nombreux drames.

Demander l’asile est un droit fondamental. La France doit respecter la convention de Genève, la charte des droits fondamentaux de l’Union Européenne et la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Elle ne peut continuer à mettre volontairement en danger des personnes souhaitant exercer leur droit d’asile.


Association Tous citoyens, Nice, le 19.07.2022