La solidarité n’est pas un délit

Manifeste de membres et sympathisants en soutien des associations d’aide aux migrants (cliquer ici pour soutenir)

Un candidat à la Présidence de la République, qui, à tout propos et surtout hors de propos, se réfère à l’histoire de France, a récemment déclaré que les associations d’aide aux migrants doivent être traitées «comme des ennemis».

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La stratégie du choc ou la dramaturgie du Pass sanitaire

Nous sommes toutes et tous interpellé.e.s. De nombreuses manifestations ont eu lieu dans lesquelles l’extrême droite a souvent trouvé sa place.

Pourtant l’attitude du pouvoir, avec un discours soigneusement construit mêlant risques sanitaires, contrôle accru et réformes antisociales, provoque beaucoup de révoltes, d’interrogations.

Ces textes proposés à la réflexion témoignent de la difficulté d’appréhender lucidement la situation. Ne nous laissons pas embarquer par les émotions…

Et prenons soin de chacun.e de nous !

LA FIN D’UN TEMPS Manifeste de Robin des toits https://www.robindestoits.org/LA-FIN-D-UN-TEMPS-16-07-21_a3068.html

LA STRATÉGIE DU CHOC DE MACRON, LE DESPOTE BORNÉ  édito de PEPS du 16 juillet 2021 ici ou Sur Facebook ConfederationPEPS

LA TECHNOCRATURE JETTE LE MASQUE –
Un esprit sain dans un corps sain de Piecesetmaindoeuvre

LA DOSE DE TROP cerveauxnondisponibles.net


Soutien des Collectifs de Sans Papiers

Aux Collectifs de Sans Papiers de France

Alternatives et Autogestion salue votre lutte et est solidaire de vos marches, venues de toute la France.

A&A reconnaît votre apport essentiel dans la vie quotidienne de notre société et les conditions difficiles de votre vie.

Votre demande de régularisation collective de tous et toutes les sans papiers est juste et légitime !

téléchager la lettre de soutien aux marches de Sans Papiers

les 20 et 21 mars, pour des résistances antiracistes partout !

Communiqué commun : Pour un week-end antiraciste les 20 et 21 mars, pour une riposte et des résistances antiracistes partout !

Dans un contexte particulièrement hostile et alarmant, entre chasse aux étranger-es qui continue, loi islamophobe sur le « séparatisme », polémique sur « l’islamogauchisme » menée tambour battant par le gouvernement, nos organisations saluent les mobilisations qui se font jour pour construire les nécessaires ripostes et résistances antiracistes.

Aujourd’hui, les premières victimes du racisme d’État ce sont la jeunesse et les travailleurs et travailleuses sans-papiers, les populations des quartiers populaires notamment celles immigrées ou issues de l’immigration, les habitant·es des bidonvilles, les personnes de confession musulmane ou assignées comme telles… Le racisme, tous les racismes, sont des puissants facteurs de division des classes populaires.

Nous appelons à construire et à renforcer activement ces ripostes et résistances antiracistes, dans la société, dans nos quartiers, sur nos lieux de travail.

Nous appelons à prendre part à la manifestation du 20 mars contre le racisme et les violences policières appelée par les collectifs de familles de victimes, la Marche des solidarités et les collectifs de sans-papiers.

Nous appelons à la journée de mobilisation du 21 mars contre l’islamophobie impulsée par le Front contre l’islamophobie.

Nous appelons par ailleurs à prendre part à toutes les mobilisations de solidarité avec les jeunes étranger·es isolé·es menacé·es d’expulsion, à toutes les mobilisations dénonçant la construction de nouveaux Centre de rétentions administratives (à Orléans le 27 mars, à Lyon le 10 avril).

NPA, PEPS, UCL, le 18 mars 2021

Mort.e.s aux frontières de l’Europe

de MIGREUROP Observatoire des frontières (http://www.migreurop.org/article3027.html)

Le 6 février 2014, au moins 14 personnes ont trouvé la mort, à quelques dizaines de mètres de la plage du Tarajal, sous les tirs de balles en caoutchouc et de gaz lacrymogène de la Guardia civil espagnole qui tentait de les empêcher de rejoindre l’enclave de Ceuta.

Le 9 février 2020, un bateau avec 91 personnes à bord, a fait naufrage au large de la Libye, malgré l’alerte lancée dans la nuit par WatchTheMed AlarmPhone, ignorée par les soi-disant garde-côtes libyens, et sans qu’aucun secours n’ait été porté à cette embarcation en détresse dont les passagers et passagères ont disparu en mer sans laisser traces.

 

À l’initiative d’AlarmPhone, nous commémorerons ces disparitions, ainsi que toutes celles dont nous n’avons pas connaissance, les 6 et 9 et 13 février prochains, pour ne pas oublier ces damné∙e∙s de la mer, et pour dénoncer une fois encore la responsabilité de l’Union européenne (UE), de ses États-membres et de ses partenaires dans cette politique délibérée aux conséquences macabres.

Selon l’organisation internationales des migrations (OIM), depuis 2014, plus de 20 000 personnes ont disparu ou perdu la vie sur les routes migratoires, dont la moitié en Méditerranée. Depuis les années 90, ce nombre s’élève à plus de 50 000 personnes.

Ces derniers mois, l’agence européenne de garde-côtes et de garde-frontières (Frontex) est accusée d’avoir eu connaissance ou de s’être rendue complice de refoulements illégaux de personnes exilées en mer Égée et en Hongrie.

 

Pour la première fois depuis sa création, des enquêtes officielles ont enfin été ouvertes après des années de dénonciation de la part des défenseurs∙ses des droits humains. Le comité des droits de l’Homme des Nations unies vient de confirmer pour sa part la responsabilité du gouvernement italien dans le naufrage du 11 octobre 2013, ayant causé la mort d’au moins 268 personnes, dont 60 enfants, pour avoir retardé les secours. Après une enquête menée par le journaliste italien Fabrizio Gatti, un procès contre les responsables des salles d’opérations de la marine militaire et des garde-côtes italiens s’est ouvert en 2019 en Italie.

 

Ramené·es à la frontière plutôt qu’à l’hôpital …

Communiqué de presse du Collectif Maraude du Briançonnais 19/01/2021

Samedi 16 janvier 2021, un peu avant 16 heures, l’hélicoptère du secours en montagne a déposé une famille exilée au poste de frontière de Montgenèvre au lieu de l’amener à l’hôpital. La manière dont s’est déroulé ce secours, à plus de 2000m d’altitude, d’un nourrisson de quelques jours, de son frère d’à peine un an et de leurs parents constitue une nouvelle escalade du gouvernement français dans le mépris des droits fondamentaux et la mise en danger des personnes exilées. Continuer la lecture