Samedi 26 septembre, marchons partout en France pour le climat, la paix et les solidarités

Appel à mobilisation nationale
Marchons pour qu’on suive enfin les scientifiques, et qu’un plan d’urgence, d’adaptation et d’atténuation soit engagé sans attendre un été de plus. https://26septembre.org/appel

Lettre ouverte au Président de la République

Monsieur le Président de la République,

Le 31 décembre 2022, vous demandiez dans vos vœux : « qui aurait pu prédire la crise climatique aux effets spectaculaires ? ». La Gironde avait brûlé quatre mois plus tôt. Elle vient de brûler encore, plus fort qu’à aucun moment depuis cinquante ans, et la fumée est montée jusqu’aux villages du Cher.

Qui aurait pu prédire que 5 764 personnes mourraient de la canicule en quinze jours, sans que rien ne s’arrête ?

Qui aurait pu prédire que celles et ceux qui mourraient d’abord seraient les habitantes et les habitants des quartiers populaires, les familles précaires dans des logements sans isolation, les personnes âgées ou en situation de handicap restées seules, celles et ceux qui travaillent dehors et celles et ceux qui dorment dans la rue ?

Qui aurait pu prédire que les paysannes et les paysans perdraient entre 15 % et un tiers de leurs récoltes selon les productions ?

Qui aurait pu prédire que des millions d’animaux d’élevage mourraient de chaud en quelques jours, les poules d’abord, entassées sous des toits de tôle, et qu’il faudrait rouvrir les fosses d’enfouissement de 2003 ?

Qui aurait pu prédire que d’innombrables mammifères, oiseaux et insectes brûleraient vifs dans les incendies, sans qu’aucun décompte ne soit seulement tenté ?

Qui aurait pu prédire que les coupes dans les services publics laisseraient les enfants dans des écoles surchauffées, les pompiers sans moyens et les hôpitaux à découvert au moment précis où nous en avions le plus besoin ?

Qui aurait pu prédire que TotalEnergies encaisserait 5,4 milliards de dollars en un seul trimestre, 102 % de plus qu’il y a un an, sur la flambée du baril provoquée par les guerres pour l’accès aux ressources énergétiques et minières ?

  • Les compagnies pétrolières, elles, savaient dès 1971. Elles ont préféré payer pour qu’on en doute.
  • Le GIEC (Groupe d’expertes et d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) avait prédit, depuis 1990.
  • À de nombreuses reprises, par voie de presse, de pétitions et même de manifestations, des milliers de scientifiques du monde entier ont tenté d’alerter les dirigeant·es politiques. Ils et elles ont été ignoré·es.

Nous nous sommes mobilisé·es

Depuis que vous avez été élu, nous nous sommes mobilisé·es par centaines de milliers dans les grèves, marches et pétitions pour le climat.

Sur les ronds-points, quand la question du prix du carburant a rendu évident que la fin du mois et la fin du monde sont le même combat, et que la nécessaire bifurcation écologique ne peut se faire au détriment des travailleurs et des travailleuses pauvres de notre pays.

Aux côtés des exilé·es et déplacé·es, notamment à cause des dérèglements climatiques et des guerres économiques et militaires menées dans leur pays d'origine.

Contre les méga-bassines, pour que l'eau reste un commun et non le privilège de quelques exploitations. À deux millions de signatures contre le retour d'un insecticide interdit, parce que les sols, les rivières et celles et ceux qui les travaillent ne sont pas une variable d'ajustement.

Depuis que vous avez été élu, nous nous sommes mobilisé·es par centaines de milliers dans les grèves, marches et pétitions pour le climat.

Sur les ronds-points, quand la question du prix du carburant a rendu évident que la fin du mois et la fin du monde sont le même combat, et que la nécessaire bifurcation écologique ne peut se faire au détriment des travailleurs et des travailleuses pauvres de notre pays.

Aux côtés des exilé·es et déplacé·es, notamment à cause des dérèglements climatiques et des guerres économiques et militaires menées dans leur pays d’origine.

Contre les méga-bassines, pour que l’eau reste un commun et non le privilège de quelques exploitations. À deux millions de signatures contre le retour d’un insecticide interdit, parce que les sols, les rivières et celles et ceux qui les travaillent ne sont pas une variable d’ajustement.

Vous ne nous avez pas écouté·es. Vous avez dit que nous exagérions, puis que nous étions des radicaux, puis des écoterroristes. Pendant ce temps, vous avez ramené le Fonds vert de 2,5 milliards d’euros à 837 millions, quand il permet aux communes de se protéger. Vous avez ajouté 6,7 milliards au seul budget des armées en une année. Et toute notre sécurité civile tient sous le milliard, avec douze avions bombardiers d’eau.

Nous ne venons pas vous demander de nous plaindre. Nous venons vous demander des comptes.

Nous exigeons un plan d’urgence

Nous exigeons un plan d’adaptation

Nous exigeons un plan d’atténuation

Pour payer ces trois plans


Samedi 26 septembre 2026
Appel à mobilisation nationale pour le climat, la paix et les solidarités. Site édité par le Mouvement du 26 septembre, collectif de citoyens et citoyennes. 27 rue de Paradis, 95100 Argenteuil — France.

Attaque de la flotille SUMUD pour GAZA par l’armée israélienne dans les eaux internationales !

Interception de la flottille Sumud : la campagne française flottille liberté pour Gaza appelle à se mobiliser

Cette nuit, de nombreux bateaux de la flottille Sumud pour Gaza ont subi des attaques de l’armée israélienne. Il s’agit d’un acte de piraterie commis dans les eaux internationales, à plus de 900 kilomètres des côtes de Gaza. 22 voiliers auraient été interceptés sur une flottille composée de 50 bateaux.

Les flottilles sont des actions militantes et pacifiques, qui ne violent aucune loi, mais visent à contester le blocus illégal de Gaza. Ce blocus criminel emprisonne une population civile de plus de 2 millions de personnes, privées de leurs besoins les plus élémentaires et désormais plongées dans le plus grand dénuement après une guerre génocidaire.

Nous condamnons avec la plus grande fermeté ces attaques contre des bateaux humanitaires par l’armée israélienne, qui piétinent une nouvelle fois le droit international.

Nous appelons à des rassemblements pour témoigner de notre solidarité envers les flottilles, exiger la libération des personnes arrêtées et revendiquer leur droit à poursuivre leur navigation sans entrave.

La communauté internationale doit, de toute urgence, mettre fin à l’impunité de l’État israélien pour les crimes commis. Seules des sanctions fortes pourront contraindre cet État, qui repousse chaque jour davantage les limites de l’inacceptable, au respect des règles les plus élémentaires du droit international.

Liberté pour la Palestine. FREE PALESTINE !

Nous appelons à interpeller les autorités françaises, notamment le ministère des affaires étrangères, et à des rassemblements, partout en France et à Paris á 18h place de la République, pour témoigner de notre solidarité envers les flottilles, exiger la libération des personnes arrêtées et revendiquer leur droit à poursuivre leur navigation sans entrave.

Signé par les organisations :
Agir pour la Palestine, Ami.es de Danielle Casanova, Amis des peuples de la Méditerranée (APM), Association des Anciens Appelés en Algérie et leurs Ami.e.s Contre la Guerre (4ACG), Association France Palestine Solidarité (AFPS), Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne (ATTAC), CGT FERC Sup, Comité régional CGT Nord-Pas-de-Calais, Confédération Internationale Solidaire Écologiste (CISE), Corsica Palestine, Couserans Palestine (09), Fédération CGT services publics, Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des Deux Rives (FTCR), Fédération du commerce CGT, Fédération syndicale unitaire (FSU), Forum Palestine Citoyenneté, « Inseme a Manca/L’Après », La France insoumise (LFI), Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP), Mouvement de la Paix, Nouveau parti anticapitaliste (NPA-A), Per a Pace, Réseau Coopératif de Gauche Alternative (RCGA), Ship to Gaza France, Syndicat national des journalistes CGT, Unions départementales 59-75-78-93 CGT, Union Juive Française pour la Paix (UJFP), Union nationale des étudiants de France (UNEF), Union syndicale Solidaires, Urgence Palestine (UP), Thousand Madleens to Gaza (TMTG), Waves of Freedom (WOFF).

Avec Centre Culturel Embarqué,Global Movement to Gaza (GMTG, délégation française de Global Sumud)
Et le soutien de : Secours catholique, Aurdip, Plateforme des ONG françaises pour la Palestine

— Attaque de la flotille SUPUD pour GAZA

Après le premier tour, notre combat continue !

Après le premier tour, notre combat continue !

Nous remercions les 868 Chambériennes et Chambériens qui ont voté pour notre liste « Chambé vraiment à gauche ! », soutenue par Alternative et Autogestion, Cap à Gauche et le NPA, ainsi que toutes celles et ceux qui nous envoient de nombreux messages de soutien depuis hier soir.

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Occupation du Ministère de l’agriculture : la colère des paysan·nes des DROM et de l’hexagone criminalisée par le gouvernement

communiqué de presse
La Confédération Paysanne , Bagnolet, le 14 janvier 2026


Plus de 150 paysan·nes de la Confédération Paysanne venu·es de toute la France, dont une importante délégation des Drom, ont envahi cet après-midi le Ministère de l’agriculture pour l’occuper. Selon la police, 52 paysan·nes ont été interpellés, dont les trois porte-parole nationaux. Le président de la chambre d’agriculture de Guyane en ferait aussi partie. Plus de 10 garde-à-vue ont déjà été prononcées.
Encore une fois, les manifestant·es ont été nassé·es par les forces de l’ordre, dont la BravM

  • A plusieurs reprises, les journalistes ont été empêchés de filmer cette manifestation pacifique organisée par la Confédération paysanne, un syndicat agricole représentatif !
    A pied, et sans aucune violence, les paysan·nes ont pénétré dans le hall de la DGPE, déroulé des banderoles à l’intérieur et sur toutes les grilles du bâtiment pour exiger « la décolonisation » de l’agriculture de ces lobbys. Le mépris du gouvernement envers le monde paysan est constant. Les déclarations hier du Premier ministre comme de la Ministre de l’agriculture en sont une nouvelle illustration. Ce mépris concerne aussi et de façon exacerbée les paysan·nes des départements, territoires et régions d’outre-mer, trop souvent mis à part, sans prise en compte des spécificités de leurs territoires.
    La colère qui s’exprime depuis des semaines dans l’hexagone, sur la gestion de la crise de la DNC et l’accord UE-Mercosur, fait écho aux difficultés que rencontrent les paysan·nes des Drom. Cette action d’occupation des locaux du Ministère vise à dénoncer cette situation.
  • Les paysan·nes des DROM subissent depuis des décennies une posture condescendante et néocoloniale de la part de l’Etat français. En première ligne des accords de libre-échange, les territoires des DROM subissent les nombreuses importations déloyales en provenance de pays aux conditions sociales et environnementales de production largement moins-disantes. La signature de l’accord de libre-échange UE-Mercosur sera une nouvelle atteinte grave à notre souveraineté alimentaire.
    L’injuste répartition du POSEI est l’illustration de la volonté assumée de nos gouvernants de privilégier les intérêts des plus puissants, des dominants et de l’agro-industrie au détriment des populations et de la souveraineté alimentaire.
    C’est pourquoi nous demandons en urgence la refonte des aides du POSEI programme d’options spécifiques à l’éloignement et à l’insularité. Elles doivent être rendues accessibles à toutes et tous, en particulier pour les producteur·rices de la souveraineté alimentaire locale. Ces aides POSEI doivent être plafonnées et redistribuées équitablement pour lutter contre la concentration des aides dans les mains de quelques grands groupes agroindustriels et familles. Il faut mettre fin aux rentes d’une poignée d’acteurs, notamment dans les filières banane et canne-sucre-rhum. L’augmentation significative dès 2026 des enveloppes agricoles pour la Guyane et Mayotte, à la hauteur des besoins en développement agricole de ces territoires, est aussi urgente.

Contacts :

  • Emilie Deligny, secrétaire générale : 06 36 58 17 26
  • Nina Lejeune, secrétaire nationale : 06 45 91 14 38
  • Caroline Nugues, chargée de communication : 06 95 29 80 7

Soutien total aux équipages de la flotille de la liberté en route vers GAZA

flotille pour GAZA 2025

Souvenons-nous ! écrit l’AFPS :Dés 2010, la Coalition de la Flottille de la liberté a commencé à envoyer des bateaux pour briser le blocus illégal de Gaza par Israël.

Son histoire a été marquée par l’arraisonnement violent de l’armée israélienne d’un de ses bateaux en 2010, le Mavi Marmara, qui avait fait 9 morts. Citons

Citons le Mandala,

le bateau Al Awda (le Retour), de SOS de #WomenToGaza https://wbg.freedomflotilla.org/sos-womens-boat-to-gaza https://wbg.freedomflotilla.org/sos-womens-boat-to-gaza

Cette année, le Madleen et le Handala.!

Soutenons cette nouvelle initiative de Global Sumud Flotilla to Gaza et Waves of Freedom France
“Nous avons tenté Gaza à pied, nous y retournons en voiliers”

TRIBUNE : Appel à soutenir, amplifier et prolonger la mobilisation du 10 septembre.

Appel publié dans REGARDS : De nombreuses personnalités issues ou membres de nombreuses organisations signent un appel en faveur d’une large mobilisation nationale et d’actions coordonnées sur le territoire.

https://regards.fr/tribune-appel-a-soutenir-amplifier-et-prolonger-la-mobilisation-du-10-septembre/
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Qui se décidera enfin à arrêter Israël et Netanyahou ?

communiqué de l’AFPS, lundi 18 août 2025Association France Palestine Solidarité

Le 8 août, Benyamin Netanyahou annonçait un plan destiné à « vaincre le Hamas », prévoyant le désarmement du groupe, la libération des otages, la démilitarisation de la bande de Gaza, son contrôle sécuritaire par Israël et la mise en place d’une administration excluant le Hamas et l’Autorité palestinienne — en fait un plan de réoccupation de Gaza. L’objectif restant de déplacer de force l’ensemble des habitants de la ville de Gaza — plus d’un million de personnes — pour les entasser dans des zones de plus en plus restreintes avant de les expulser de leur terre.

Depuis, les destructions s’intensifient : bombardements aériens, dynamitage par des robots, incursions terrestres en préparation d’une invasion. Israël continue en outre de bombarder de façon intensive le sud, notamment Khan Younès, faisant entre 50 et 125 victimes par jour.

Ce n’est pas un nouveau plan, c’est l’énième épisode de l’anéantissement de la bande de Gaza annoncé dès le 7 octobre 2023 : tout détruire, provoquer la famine pour contraindre la population à partir et installer la souveraineté d’Israël sur la bande de Gaza, avant de faire la même chose au reste du territoire palestinien occupé. Dans le même temps, la Knesset a voté une résolution demandant l’annexion de la Cisjordanie, et Bezalel Smotrich a annoncé la construction de plus de 3 400 logements dans une zone à l’est de Jérusalem jusque-là préservée de la colonisation, qualifiant ce projet de « dernier clou dans le cercueil » d’un État palestinien.

Benyamin Netanyahu tient la carte du « Grand Israël », août 2025 © S2FUncensored sur X

Tout converge : il n’y aura pas d’État palestinien ; une seule souveraineté doit s’imposer de la Méditerranée au Jourdain, celle d’Israël. Israël s’est construit sur l’exil forcé des Palestiniens ; aujourd’hui, il s’agit, pour ses dirigeants, d’achever ce processus étape par étape (d’abord la bande de Gaza, puis la Cisjordanie) pour les faire disparaître.

Cela se déroule alors qu’Israël agresse ses voisins et étend, en toute impunité, sa souveraineté sur des parties de leurs territoires, imposant la loi du plus fort dans la région. Cette loi prend des formes odieuses à l’encontre des Palestinien·nes : famine organisée, assassinats de personnels médicaux et de journalistes, violences des colons à un niveau inédit, nettoyage ethnique à marche forcée sur l’ensemble du territoire palestinien occupé.

S’y ajoutent les enlèvements massifs de Palestinien·nes, enfermés sans charge ni procès dans des prisons devenues des zones de non-droit. Le prisonnier palestinien le plus célèbre, Marwan Barghouti, a vu jeudi dernier le ministre Ben-Gvir faire irruption dans sa cellule d’isolement pour lui proférer des menaces explicites — un message clair du gouvernement israélien : toute solution politique impliquant les Palestiniens doit être anéantie.

Rien ne peut justifier la poursuite de ces exactions. On attend toujours que cet État criminel soit sanctionné !

Soixante-dix-sept ans d’oppression du peuple palestinien, de déshumanisation, de nettoyage ethnique, d’impunité, de complicité, de crimes de guerre et crimes contre l’humanité, de violation du droit international – et le génocide en cours à Gaza : ça suffit, il faut arrêter Israël et Netanyahou !

L’urgence absolue est un cessez-le-feu immédiat, l’entrée de l’aide humanitaire, et l’arrêt de tous les projets d’occupation, de colonisation et d’annexion du territoire palestinien. Cela passe par des sanctions immédiates : ce n’est pas une option, c’est une obligation inscrite dans l’avis de la Cour internationale de justice du 19 juillet 2024 et la résolution de l’ONU du 18 septembre 2024. Tous les États, dont la France, ayant voté cette résolution sont tenus, conformément au droit international, de la mettre en œuvre.

C’est ce message clair et sans ambiguïté que l’AFPS entend faire passer coûte que coûte au gouvernement et à Emmanuel Macron.

Le Bureau National de l’AFPS, le 18 août 2025

pour le droit du peuple palestinien à vivre !

Alerte ! Le Handala arraisonné !

Communiqué Le Bureau National de l’AFPS, le 28 juillet 2025

Dans la nuit de samedi 26 juillet, dans les eaux internationales, à 115 km de Gaza, l’armée israélienne a intercepté le Handala, le bateau de La Flottille de la liberté pour Gaza qui se dirigeait vers l’enclave palestinienne. L’armée israélienne est montée à bord du bateau pour interpeller les 21 passagers et membres d’équipage.

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Pour espérer vaincre les russes, il faut renforcer la démocratie et non pas l’affaiblir.

Communiqué. 27 juillet 2025. Comité français du RESU (réseau européen de solidarité avec l’ Ukraine)

Depuis le 22 juillet, d’importantes manifestations pour la démocratie et contre la corruption ont éclaté dans toute l’Ukraine.Leur objectif immédiat est de préserver l’indépendance de deux agences ukrainiennes clés dans la lutte contre la corruption. Il s’agit du Bureau national anticorruption de l’Ukraine (NABU) et du Parquet spécialisé dans cette forme de criminalité de la classe dirigeante, le SAPO.

Le projet puis le vote de la loi été ratifiée en un premier temps par Zelensky mettant sous tutelle les organismes anticorruption. Zekensky a depuis suspendu la loi et promis un nouveau texte.

Pour espérer vaincre les russes, il faut renforcer la démocratie et non pas l’affaiblir.  » La société ukrainienne sait qu’elle ne peut compter que sur elle-même et n’attend rien des classes dirigeantes ukrainiennes ou européennes. »