Après le premier tour, notre combat continue !

Après le premier tour, notre combat continue !

Nous remercions les 868 Chambériennes et Chambériens qui ont voté pour notre liste « Chambé vraiment à gauche ! », soutenue par Alternative et Autogestion, Cap à Gauche et le NPA, ainsi que toutes celles et ceux qui nous envoient de nombreux messages de soutien depuis hier soir.

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8 mars 2026 : journée internationale de lutte pour les droits des femmes

appel complet ici

A l’heure des guerres génocidaires, des coups d’État, des impérialismes démultipliés, de l’Iran à l’Afghanistan, de la Palestine au Soudan en passant par le Rojava, le Venezuela et l’Ukraine, nous serons en grève en solidarité avec nos sœurs du monde entier.

Nous affirmons notre solidarité avec nos sœurs d’ Amérique latine, d’Iran, du Groenland, sous menace d’une intervention impérialiste directe par les Etats-Unis de Trump. De l’Amérique latine et du Sud au continent africain, les luttes écoféministes articulent droits des femmes, autodétermination des peuples et défense du vivant. Elles s’opposent aux logiques impérialistes, coloniales et néolibérales qui sacrifient les territoires et les populations au profit des multinationales minières, pétrolières, agricoles et financières.

En solidarité avec celles qui font face aux régimes fascisants, réactionnaires, théocratiques, colonialistes et impérialistes; avec celles qui endurent les génocides, les conflits armés, les bombardements massifs, et viols de guerre, les mutilations sexuelles, les mariages forcés, celles confrontées à l’exode et aux politiques migratoires racistes, celles qui subissent la crise climatique – 80 % des populations déplacées pour des raisons climatiques sont des femmes -, l’insécurité alimentaire et l’exploitation des multinationales; avec toutes celles qui se défendent farouchement pour recouvrer ou obtenir leur liberté et leurs droits.

Iran : NON à l’agression impérialiste ! Ni shah, ni mollahs ! Les puissances jouent, les peuples trinquent

PEPS communiqué https://confpeps.org/declaration-politique-de-peps-sur-lescalade-usa-israel-iran/

PEPS condamne avec la plus grande fermeté l’offensive militaire lancée par les États-Unis et Israël contre l’Iran — opération dénommée Epic Fury — avec l’objectif affiché de renverser le régime iranien et de « mettre fin à la menace nucléaire ». Cette escalade marque une nouvelle étape d’un conflit qui risque d’embraser toute la région. Ces frappes massives, qui ont touché des centres urbains comme Téhéran, marquent un tournant historique . Nous dénonçons particulièrement le ciblage d’infrastructures civiles et éducatives, telles que les écoles de jeunes filles, qui constitue une violation flagrante du droit international et une attaque lâche contre l’avenir des peuples.

Un double combat : Contre l’ingérence et contre l’oppression

Tout en condamnant ces agressions impérialistes, nous réitérons notre rejet absolu du régime des mollahs. Nous ne confondons pas la nation iranienne avec le pouvoir théocratique qui l’opprime. Nous condamnons la répression sanglante menée par le régime contre sa propre jeunesse et les mouvements de libération interne. 

Dans ce contexte, Donald Trump et Benjamin Netanyahu utilisent cette opération pour détourner l’attention des crises internes — chute de popularité, contestations sociales, déboires judiciaires, divisions politiques profondes. La guerre devient alors un instrument de consolidation du pouvoir.

Elle n’est pas menée pour la sécurité des populations, mais pour affirmer des positions stratégiques, justifier un durcissement autoritaire et masquer des impasses internes derrière une rhétorique nationaliste et belliqueuse.

Personne ne pleurera la mort du guide Khameneï, dictateur honni par la population, responsable de la mort de dizaines de milliers d’Iraniennes et d’Iraniens. Bien au contraire. Mais son élimination par les États-Unis et Israël (comme celle de Saddam Hussein ou de Mouamar Khadafi) n’apportera pas la liberté aux peuples d’Iran. L’émancipation des peuples d’Iran ne peut venir que des luttes menées à l’intérieur du pays.

La réalité c’est que les peuples trinquent — et en premier lieu les femmes, les enfants et les personnes marginalisées qui souffrent déjà sous les sanctions, la répression interne et les attaques militaires. Dans ce contexte, les violences militaires intensifient aussi les violences patriarcales : précarisation économique, violences sexuelles comme arme de guerre, et contrôles accrus des corps. La logique impérialiste et la logique patriarcale procèdent d’un même type  de domination.

Une escalade aux dimensions mondiales

Les bombardements réciproques entre Israël et l’Iran, la mort de plusieurs hauts responsables iraniens et les ripostes militaires successives ont fait franchir un seuil dangereux au conflit.

Ce qui se joue dépasse largement un affrontement bilatéral. Nous assistons à une recomposition géostratégique majeure.

Les États-Unis soutiennent pleinement Israël. L’OTAN s’aligne politiquement, même si tous ses membres ne souhaitent pas l’embrasement. L’Iran s’appuie sur ses réseaux régionaux — Hezbollah au Liban, Hamas en Palestine, milices en Irak et en Syrie. La Russie et la Chine observent attentivement, renforçant leurs liens avec Téhéran dans une logique d’équilibre face à l’hégémonie occidentale. Le Moyen-Orient redevient un carrefour central des rivalités entre blocs.

Cette escalade dépasse l’affrontement bilatéral : elle affecte directement la vie quotidienne de millions d’Iraniens, de familles déplacées et de populations civiles prises entre frappes aériennes, bombardements et ripostes militaires. Les zones urbaines, déjà fragilisées par des crises sociales, subissent des destructions massives et des pertes humaines considérables.

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Occupation du Ministère de l’agriculture : la colère des paysan·nes des DROM et de l’hexagone criminalisée par le gouvernement

communiqué de presse
La Confédération Paysanne , Bagnolet, le 14 janvier 2026


Plus de 150 paysan·nes de la Confédération Paysanne venu·es de toute la France, dont une importante délégation des Drom, ont envahi cet après-midi le Ministère de l’agriculture pour l’occuper. Selon la police, 52 paysan·nes ont été interpellés, dont les trois porte-parole nationaux. Le président de la chambre d’agriculture de Guyane en ferait aussi partie. Plus de 10 garde-à-vue ont déjà été prononcées.
Encore une fois, les manifestant·es ont été nassé·es par les forces de l’ordre, dont la BravM

  • A plusieurs reprises, les journalistes ont été empêchés de filmer cette manifestation pacifique organisée par la Confédération paysanne, un syndicat agricole représentatif !
    A pied, et sans aucune violence, les paysan·nes ont pénétré dans le hall de la DGPE, déroulé des banderoles à l’intérieur et sur toutes les grilles du bâtiment pour exiger « la décolonisation » de l’agriculture de ces lobbys. Le mépris du gouvernement envers le monde paysan est constant. Les déclarations hier du Premier ministre comme de la Ministre de l’agriculture en sont une nouvelle illustration. Ce mépris concerne aussi et de façon exacerbée les paysan·nes des départements, territoires et régions d’outre-mer, trop souvent mis à part, sans prise en compte des spécificités de leurs territoires.
    La colère qui s’exprime depuis des semaines dans l’hexagone, sur la gestion de la crise de la DNC et l’accord UE-Mercosur, fait écho aux difficultés que rencontrent les paysan·nes des Drom. Cette action d’occupation des locaux du Ministère vise à dénoncer cette situation.
  • Les paysan·nes des DROM subissent depuis des décennies une posture condescendante et néocoloniale de la part de l’Etat français. En première ligne des accords de libre-échange, les territoires des DROM subissent les nombreuses importations déloyales en provenance de pays aux conditions sociales et environnementales de production largement moins-disantes. La signature de l’accord de libre-échange UE-Mercosur sera une nouvelle atteinte grave à notre souveraineté alimentaire.
    L’injuste répartition du POSEI est l’illustration de la volonté assumée de nos gouvernants de privilégier les intérêts des plus puissants, des dominants et de l’agro-industrie au détriment des populations et de la souveraineté alimentaire.
    C’est pourquoi nous demandons en urgence la refonte des aides du POSEI programme d’options spécifiques à l’éloignement et à l’insularité. Elles doivent être rendues accessibles à toutes et tous, en particulier pour les producteur·rices de la souveraineté alimentaire locale. Ces aides POSEI doivent être plafonnées et redistribuées équitablement pour lutter contre la concentration des aides dans les mains de quelques grands groupes agroindustriels et familles. Il faut mettre fin aux rentes d’une poignée d’acteurs, notamment dans les filières banane et canne-sucre-rhum. L’augmentation significative dès 2026 des enveloppes agricoles pour la Guyane et Mayotte, à la hauteur des besoins en développement agricole de ces territoires, est aussi urgente.

Contacts :

  • Emilie Deligny, secrétaire générale : 06 36 58 17 26
  • Nina Lejeune, secrétaire nationale : 06 45 91 14 38
  • Caroline Nugues, chargée de communication : 06 95 29 80 7

L’assassinat de Mehdi Kessaci et l’impératif d’une réforme radicale de notre politique de lutte contre les drogues

l’éditorial de PEPS – 26 novembre 2025 – lire

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L’IA ne va pas relancer l’industrie nucléaire, au contraire…

Au débat, cette tribune, dimanche 9 novembre 2025, par Stéphane Lhomme

Contrairement à ce qui est affirmé gratuitement par de nombreux médias,
le développement insensé de l’Intelligence artificielle (IA) ne va pas relancer l’industrie nucléaire mondiale, trop lente, trop chère, et marginalisée par l’essor des renouvelables !

à lire sur https://www.observatoire-du-nucleaire.org/IMG/pdf/lia_ne_va_pas_relancer_l_industrie_nucleaire.pdf