L’assassinat de Mehdi Kessaci et l’impératif d’une réforme radicale de notre politique de lutte contre les drogues

l’éditorial de PEPS – 26 novembre 2025 – lire

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L’IA ne va pas relancer l’industrie nucléaire, au contraire…

Au débat, cette tribune, dimanche 9 novembre 2025, par Stéphane Lhomme

Contrairement à ce qui est affirmé gratuitement par de nombreux médias,
le développement insensé de l’Intelligence artificielle (IA) ne va pas relancer l’industrie nucléaire mondiale, trop lente, trop chère, et marginalisée par l’essor des renouvelables !

à lire sur https://www.observatoire-du-nucleaire.org/IMG/pdf/lia_ne_va_pas_relancer_l_industrie_nucleaire.pdf

Journées A&A 2025 : Cessons de rêver un autre monde, vivons nos rêves pour le changer !

Alternatives et Autogestion fait sa super Teuf ,

les 2 et 3 octobre à LAUTREC (TARN)

Comme un message de notre part : cet extrait de l’Editorial de la STRADA

Ne nous laissons pas impressionner par cette stratégie de la peur, ne nous laissons pas dominer par des algorithmes programmés au bon vouloir de quelques oligarques qui ne rêvent que d’un monde formaté, sans humanité, juste au service de leur intérêt. Il n’est plus question de se diviser, de se replier sur sa bulle. C’est le moment de se fédérer pour que la vie, l’amour et la liberté l’emportent. Nous avons vaincu d’autres bruits de bottes. L’espoir ne suffira pas, il faut le désir, celui d’agir sans tenir compte de cette vindicte algorithmique, oligarchique et violente. Il y a d’autres voies : la poésie peut détraquer un algorithme, car elle est subjective et particulière à chacun, tout comme l’humour et l’empathie sont de bien meilleurs moyens de vaincre. Mais par-dessus tout : la créativité, l’imagination ne sont-elles pas les meilleurs moyens de résister ? Alors, cessons de rêver un autre monde, vivons nos rêves pour le changer.

extrait de l’Editorial de la STRADA
(journal culturel gratuit sur les alpes-maritimes, le Var et Monaco)

Alternatives et Autogestion fait sa super Teuf , les 2 et 3 octobre à LAUTREC (TARN)

détail du programme inscriptions et renseignements : contact@alternatives-et-autogestion.org

Soutenons la Flotille de la liberté, GLOBAL SUMUD, en route pour Gaza

Pour suivre leur progression, c’est ici : https://globalsumudflotilla.org/tracker/#help

#SAILTOGAZA !

Waves of Freedom France, délégation française de Global Movement to Gaza, s’est associée à la Global Sumud Flotilla aux côtés de Maghreb Sumud Flotilla, Sumud Nusantara et des membres de la Freedom Flotilla Coalition. Cette union de citoyens de 45 pays a conçu un projet historique : l’envoi vers Gaza de la plus grande flottille humanitaire jamais organisée.

Pour les soutenir, consultez https://linktr.ee/waves_of_freedom_france

Soutien total aux équipages de la flotille de la liberté en route vers GAZA

flotille pour GAZA 2025

Souvenons-nous ! écrit l’AFPS :Dés 2010, la Coalition de la Flottille de la liberté a commencé à envoyer des bateaux pour briser le blocus illégal de Gaza par Israël.

Son histoire a été marquée par l’arraisonnement violent de l’armée israélienne d’un de ses bateaux en 2010, le Mavi Marmara, qui avait fait 9 morts. Citons

Citons le Mandala,

le bateau Al Awda (le Retour), de SOS de #WomenToGaza https://wbg.freedomflotilla.org/sos-womens-boat-to-gaza https://wbg.freedomflotilla.org/sos-womens-boat-to-gaza

Cette année, le Madleen et le Handala.!

Soutenons cette nouvelle initiative de Global Sumud Flotilla to Gaza et Waves of Freedom France
“Nous avons tenté Gaza à pied, nous y retournons en voiliers”

TRIBUNE : Appel à soutenir, amplifier et prolonger la mobilisation du 10 septembre.

Appel publié dans REGARDS : De nombreuses personnalités issues ou membres de nombreuses organisations signent un appel en faveur d’une large mobilisation nationale et d’actions coordonnées sur le territoire.

https://regards.fr/tribune-appel-a-soutenir-amplifier-et-prolonger-la-mobilisation-du-10-septembre/
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Qui se décidera enfin à arrêter Israël et Netanyahou ?

communiqué de l’AFPS, lundi 18 août 2025Association France Palestine Solidarité

Le 8 août, Benyamin Netanyahou annonçait un plan destiné à « vaincre le Hamas », prévoyant le désarmement du groupe, la libération des otages, la démilitarisation de la bande de Gaza, son contrôle sécuritaire par Israël et la mise en place d’une administration excluant le Hamas et l’Autorité palestinienne — en fait un plan de réoccupation de Gaza. L’objectif restant de déplacer de force l’ensemble des habitants de la ville de Gaza — plus d’un million de personnes — pour les entasser dans des zones de plus en plus restreintes avant de les expulser de leur terre.

Depuis, les destructions s’intensifient : bombardements aériens, dynamitage par des robots, incursions terrestres en préparation d’une invasion. Israël continue en outre de bombarder de façon intensive le sud, notamment Khan Younès, faisant entre 50 et 125 victimes par jour.

Ce n’est pas un nouveau plan, c’est l’énième épisode de l’anéantissement de la bande de Gaza annoncé dès le 7 octobre 2023 : tout détruire, provoquer la famine pour contraindre la population à partir et installer la souveraineté d’Israël sur la bande de Gaza, avant de faire la même chose au reste du territoire palestinien occupé. Dans le même temps, la Knesset a voté une résolution demandant l’annexion de la Cisjordanie, et Bezalel Smotrich a annoncé la construction de plus de 3 400 logements dans une zone à l’est de Jérusalem jusque-là préservée de la colonisation, qualifiant ce projet de « dernier clou dans le cercueil » d’un État palestinien.

Benyamin Netanyahu tient la carte du « Grand Israël », août 2025 © S2FUncensored sur X

Tout converge : il n’y aura pas d’État palestinien ; une seule souveraineté doit s’imposer de la Méditerranée au Jourdain, celle d’Israël. Israël s’est construit sur l’exil forcé des Palestiniens ; aujourd’hui, il s’agit, pour ses dirigeants, d’achever ce processus étape par étape (d’abord la bande de Gaza, puis la Cisjordanie) pour les faire disparaître.

Cela se déroule alors qu’Israël agresse ses voisins et étend, en toute impunité, sa souveraineté sur des parties de leurs territoires, imposant la loi du plus fort dans la région. Cette loi prend des formes odieuses à l’encontre des Palestinien·nes : famine organisée, assassinats de personnels médicaux et de journalistes, violences des colons à un niveau inédit, nettoyage ethnique à marche forcée sur l’ensemble du territoire palestinien occupé.

S’y ajoutent les enlèvements massifs de Palestinien·nes, enfermés sans charge ni procès dans des prisons devenues des zones de non-droit. Le prisonnier palestinien le plus célèbre, Marwan Barghouti, a vu jeudi dernier le ministre Ben-Gvir faire irruption dans sa cellule d’isolement pour lui proférer des menaces explicites — un message clair du gouvernement israélien : toute solution politique impliquant les Palestiniens doit être anéantie.

Rien ne peut justifier la poursuite de ces exactions. On attend toujours que cet État criminel soit sanctionné !

Soixante-dix-sept ans d’oppression du peuple palestinien, de déshumanisation, de nettoyage ethnique, d’impunité, de complicité, de crimes de guerre et crimes contre l’humanité, de violation du droit international – et le génocide en cours à Gaza : ça suffit, il faut arrêter Israël et Netanyahou !

L’urgence absolue est un cessez-le-feu immédiat, l’entrée de l’aide humanitaire, et l’arrêt de tous les projets d’occupation, de colonisation et d’annexion du territoire palestinien. Cela passe par des sanctions immédiates : ce n’est pas une option, c’est une obligation inscrite dans l’avis de la Cour internationale de justice du 19 juillet 2024 et la résolution de l’ONU du 18 septembre 2024. Tous les États, dont la France, ayant voté cette résolution sont tenus, conformément au droit international, de la mettre en œuvre.

C’est ce message clair et sans ambiguïté que l’AFPS entend faire passer coûte que coûte au gouvernement et à Emmanuel Macron.

Le Bureau National de l’AFPS, le 18 août 2025

pour le droit du peuple palestinien à vivre !

6 aout 1945, 9 aout 1945 : on avait juré « plus jamais ça »

A l’occasion du quatre-vingtième anniversaire du bombardement d’Hiroshima et de Nagasaki les 6 et 9 août 1945 sur l’ordre de Harry S. Truman, rappelons-nous qu’en quelques fractions de secondes plus de 200 000 personnes ont été tuées sans compter les « Hibakusha » victimes des bombardements atomiques d’Hiroshima et de Nagasaki et l’effet de la radioactivité sur le vivant pendant des millions d’années.

Pour Alternatives et Autogestion, la question du nucléaire civil et militaire doit être traitée globalement car il n’y pas de nucléaire civil sans nucléaire militaire et inversement. cf document

La France ne s’est pas prononcée sur le Traité sur l’interdiction des Armes Nucléaires (voir le communiqué de l’ICAN)

Toutes ces questions relèvent du débat démocratique. C’est pourquoi pour Alternatives et Autogestion, la question du nucléaire, de la défense, de l’armement ou du désarmement, devrait être soumise au peuple qui après large débat démocratique rend son avis au cours d’un référendum d’initiative citoyenne.

Extraits des communiqués d’ICAN:

À l’approche des 80ᵉ commémorations des bombardements nucléaires d’Hiroshima et de Nagasaki, les 6 et 9 août 1945, ICAN France alerte sur les contradictions du discours politique français qui surfe sur la peur et renie ses engagements internationaux, alimentant la course aux arsenaux et l’insécurité nucléaire. Nous appelons les responsables politiques et parlementaires à sortir de leur aveuglement pour la « sainte Bombe », en s’engageant dans le processus du Traité sur l’interdiction des armes nucléaires (TIAN), en vigueur depuis 2021, pour construire une sécurité fondée sur la coopération, la confiance et la paix durable.

extraits de la tribune parue dans Libération le 5 aout : https://icanfrance.org/tribune-la-france-a-t-elle-oublie-hiroshima-et-nagasaki/

L’idée portée par Emmanuel Macron d’européaniser la dissuasion nucléaire française s’inscrit dans une fuite en avant mortifère qui gagne dangereusement le monde, s’alarment des ONG, au moment où l’on commémore l’horreur des 6 et 9 août 1945.

Selon le Comité international de la Croix-Rouge, 220 000 personnes ont péri à Hiroshima et  à Nagasaki entre les 6 et 9 août et la fin de l’année 1945. Parmi elles, près de 38 000 enfants. Celles qui ont survécu, les hibakusha, sont la mémoire vivante de l’horreur nucléaire. Elles ont été marquées chaque jour de leur existence dans leur chair et leur esprit : maladies radio-induites, exclusion sociale, stress post-traumatique, fausses couches… Leurs descendants sont également impactés par ces explosions.