Citoyen-e-s solidaires avec les réfugié-e-s

LA RÉPRESSION CONTINUE !

Trop de citoyen-e-s se montrent solidaires avec les réfugié-e-s : la répression s’accroit.

Après le mouvement de soutien à Cedric Herrou, agriculteur dans la Roya, le délibéré est fixé au 10 février. Cedric Herrou passait au tribunal. Beaucoup de soutien, plusieurs centaines de personnes devant le Palais de Justice.

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Vendredi 6 janvier, Pierre-Alain était relaxé, et déclarait « sachez que maintenant, on peut aider ces personnes ». Dans la journée, le parquet faisait appel ! 

Et quatre autres aidant-e-s étaient interpellés, mis 24h en garde à vue et passeront en jugement le 16 mai 2017 ! (communiqué de Roya Citoyenne)

image004-baudoinNon, messieurs les procureurs, la solidarité n’est pas un délit ! c’est un devoir. Nous continuerons à vouloir la pratiquer !

Et dire ce qui se passe vraiment : ainsi,

le CLAJ (Auberge de Jeunesse) qui s’était proposé au Conseil Départemental pour accueillir des MIE (mineurs isolés étrangers) ne s’en voit pas envoyer par M. Ciotti. Celui-ci clame pourtant que les foyers de l’Enfance sont saturés. Et des mineurs sont toujours renvoyés illégalement en Italie…

… et ce sont les citoyens solidaires qui sont inculpés !

pour suivre : Un nouveau blog qui centralise les infos en Roya : https://citoyenssolidaires06.com/

Calais : Les bulldozers ne font pas une politique !

Calais : Les bulldozers ne font pas une politique ! Ce texte du 22 février 2016 signé de 85
organisations et 175 personnalités, est disponible ici: http://www.gisti.org/spip.php?article5261, et publié par mediapart  et par lemonde.fr

Une fois de plus, l’unique réponse qu’envisagent les pouvoirs publics face à la situation dans le Calaisis, c’est l’évacuation d’un camp de réfugiés, et leur dispersion. Cette « solution » n’en est pas une.

Aux huit organisations qui ont adressé une lettre ouverte à Bernard Cazeneuve pour lui demander de surseoir à l’évacuation programmée d’une grande partie de la « jungle » de Calais, le ministre de l’Intérieur vient d’adresser une réponse qui est une fin de non-recevoir : il justifie sa décision à coups de propos incantatoires sur le respect des droits fondamentaux des migrants et le bien-fondé de politiques qui ne varient pas depuis des années, malgré leur échec évident ; et il rappelle aux associations leur « partenariat » avec l’État comme pour les impliquer dans la politique qu’elles contestent. Dans la foulée, la préfecture du Pas-de-Calais vient de publier un arrêté ordonnant aux occupants de la zone sud du bidonville, dite « la Lande », de quitter les lieux mardi 23 février au plus tard. Lire la suite