Pour le droit à l’avortement dans toute l’Europe

APPEL Européen

Pour le droit à l’avortement dans toute l’Europe !
Mobilisations partout en Europe autour du 28 septembre 2017.

En solidarité avec l’ensemble des femmes européennes, après la lutte exemplaire des femmes espagnoles en 2014, polonaises en 2016, nous exigeons que les droits des femmes, la liberté à disposer de son corps, le droit à l’avortement et à la santé soient respectés dans tous les pays européens et inscrits comme droits fondamentaux pour l’égalité en Europe.

Aujourd’hui, le droit à l’avortement au sein de l’Europe relève de la compétence de chaque Etat. Lire la suite

L’Union Européenne contre les peuples ?

Vendredi 24 mars à partir de 19 heures, au Maltais Rouge

programme

En 1973 Michel Rocard et deux autres membres du Bureau national du PSU faisaient paraître un ouvrage au titre provocateur,
“le Marché Commun contre l’Europe”, décrivant une construction européenne qui visait à favoriser le développement d’un capitalisme libéral à l‘encontre de l’intérêt des peuples.

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Élections aux Pays-Bas : Succès du parti Rouge et Vert

Citation

Les médias étaient apparemment heureux de nous annoncer l’échec relatif du candidat d’extrême-droite Wilders aux législatives des Pays-Bas mais ils ont oublié une autre grande nouvelle, qui les rend sans doute moins joyeux, c’est la victoire de Groenlinks, une gauche verte, qui engrange 14 sièges (contre 4 précédemment), une gauche qui double en nombre de voix les socio-démocrates, et se retrouve en tête des partis de gauche sur le plan national, et devant tous les autres partis à Amsterdam. Lire la suite

TAFTA – CETA pas d’accord !

Le Parlement européen va voter sur le CETA le 2 février 2016.

Selon le même principe que le TAFTA, le traité de libre-échange CETA prévoit de « renforcer la protection des investissements »,ce qui a pour résultat de donner des pouvoirs totalement démesurés aux multinationales qui pourront étendre leur influence sur les décisions politiques. La lutte contre ce traité est partagée des deux cotés de l’Atlantique.

Il y a urgence d’interpeller les députés européens ! se-mobiliser/le-grand-marche-transatlantique

Journée d’action européenne le 21 janvier, partout en Europe

Après le Brexit :

L’Europe doit changer !

Il est temps que les peuples soient écoutés et participent à la construction d’une Europe démocratique.
Nous voulons décider de notre présent et tracer des chemins pour l’avenir, non pour exclure, non pour nous refermer sur nous mêmes mais pour vivre et bâtir ensemble.

Non au TAFTA, au CETA, à toutes ces tractations infâmantes !

Ce ne sont pas les banques, les multinationales et le saint marché qui doivent primer mais les citoyennes et les citoyens et leur besoin de liberté. Ce n’est pas la croissance économique qui doit être recherchée, mais le bien être des populations et leur dignité.

Ce n’est pas la concurrence qui doit nous guider, mais la solidarité.
Ce n’est pas le pillage de la planète qui doit être orchestré, ce qui doit être approfondi c’est la connaissance de notre impact sur l’environnement et nous devons respecter la nature.

Pendant que notre gouvernement se prépare à nous asservir et à nous livrer à la cupidité de quelques uns,

nous cherchons à œuvrer pour la convergences des luttes,
nous continuons de lutter pour la justice et un avenir débarrassé des haines partisanes,
nous continuons d’agir pour essayer de sauver notre terre.
Nous vivons dans l’espoir d’un monde meilleur !

Nous maintiendrons !

Le 24 juin 2016 Alternatives et Autogestion

Grands traités transatlantiques, CETA : les canadiens lancent un avertissement aux Européens

Grands traités transatlantiques TTIP (ou TAFTA), CETA (ou AECG Accord économique et commercial global) signé entre l’Union européenne et le Canada et en cours de validation, et le mécanisme de ISDS (ou RDIE) : les enseignements du Canada  http://canadians.org/fr/transatlantique-accords

En 1989, le Canada et les États-Unis ont signé l’Accord de libre-échange entre le Canada et les États-Unis (ALÉ). En 1994, les deux pays et le Mexique ont signé l’Accord de libre-échange nordaméricain (ALENA).

Un document très détaillé tire les leçons de l’expérience amère des canadiens dans le cadre de l’ALENA. Il a pour objet de servir d’avertissement aux Européens qui se soucient de la santé de leur peuple, de la résilience de leurs communautés, du destin de leurs services publics et de la protection de leurs ressources naturelles.

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Plus que quatre jours pour signer « Stop TTIP » (ou TAFTA)

l’Initiative Citoyenne Européenne (ICE) contre les TTIP/Tafta et CETA a terminé son année de collecte avec un nombre record de 3.263.920 signatures authentiques !

email_signature_enLes signatures pour l’Initiative Citoyenne Européenne (ICE) Auto-organisée étaient reçues en ligne jusqu’au 6 Octobre 2015.

ici => https://stop-ttip.org/fr/signer/

  stop-ttip_banner_180x250_fr

Analyse : le «mirage agricole» allemand, ou la trajectoire d’une ivresse industrielle

La lutte contre l’agro-industrie passe par la préservation de l’art de vivre à la française, au moment de passer à table.

En regardant l’assiette de nos voisins allemands à l’heure où on nous abreuve de «miracle économique», force est de constater que le contenu laisse à désirer. Préserver un héritage culturel, un art culinaire, c’est s’opposer à une nourriture standardisée, aseptisée et revendiquer un droit à une alimentation de qualité. L’abondance des saucisses industrielles au moment du déjeuner interpelle quant aux vertus du «mirage agricole» d’Outre-Rhin. Le modèle économique allemand des néo-libéraux est loin d’être aussi couronné de succès que ses propagandistes veulent nous le faire croire.

La crise de l’élevage européen et la sur-offre laitière allemande au sein du Lire la suite

Grèce

« Les propositions de l’Eurogroupe sont de la folie. Cela va au-delà de la sévérité, vers l’envie de vengeance, la destruction totale de la souveraineté nationale et aucun espoir de soulagement. On peut supposer que c’est conçu pour être une proposition que la Grèce ne peut pas accepter, mais, même ainsi, c’est une trahison grotesque de tout ce que le projet européen était censé représenter ». C’est ainsi que le prix Nobel d’économie Paul Krugman a résumé sur son blog les propositions de l’Eurogroupe devenues un accord conclu dans la nuit du 12 au 13 juillet entre la Grèce et les autres gouvernements de la zone euro.

   la suite sur http://alternatifs-paris-sud.org/spip.php?article355

Pour mieux comprendre, lire le texte complet de l’accord signé par Tsipras et entériné par le parlement grec, avec les commentaires de Yanis Varoufakis, ex-ministre des finances (en gras) sur http://www.huffingtonpost.fr/2015/07/15/grece-varoufakis_n_7802250.html?utm_hp_ref=france

ou encore le discours de Zoé Konstantopoulou, présidente du parlement grec le 13 juillet devant le parlement : Zoe.K-discours-13jul2015

La fin des quotas laitiers : VACHE D’EUROPE !

La suppression définitive le 1er avril 2015 des quotas laitiers est cohérente avec la politique agricole néolibérale conduite en Europe. Les dogmes de l’autorégulation par les marchés et de la concurrence mondialisée vont, une fois de plus, produire des effets désastreux :

  • cuves de laitIntensification de flux d’échanges destructeurs pour l’environnement (importation des intrants, notamment pour l’alimentation du bétail en Europe, exportations massives de produits agricoles paralysant toute politique de souveraineté alimentaire au bénéfice des populations et des paysanneries des pays en développement)
  • mise des éleveurs sous la pression des fluctuations des cours du lait et sous la coupe de l’industrie laitière.

En effet, les groupes laitiers des grands pays producteurs, entres autre l’Allemagne ou le Danemark, ont essentiellement pour objectif d’exporter massivement dans les pays en développement où la demande de produits laitiers se développe . C’est également le cas des groupes laitiers dominants en France.

La destruction des régulations du marché, donc de la politique des quotas, vise à donner encore plus de pouvoir aux groupes agroalimentaires et accélérer la disparition des exploitations agricoles petites et moyennes. Elle conduit aussi au développement d’usines à lait (la ferme des 1000 vaches, et maintenant 2000!) . Elle conduit également à une importation renforcée de céréales et de soja. Ceci pour une production à bas coût, au détriment de la qualité, dans des conditions d’élevage sans aucun respect du bien être animal.

La crise d’autres filières d’élevage devrait pourtant alerter sur les impasses écologiques, sociales d’un tel modèle.

La résistance à ce modèle destructeur repose sur des nouvelles formes de solidarités entre producteurs et consommateurs permettant le développement de circuits courts, rémunérant correctement les paysans, et favorisant une production de qualité . Les collectivités territoriales doivent appuyer ces démarches solidaires, qui vont du développement des AMAP à la création de magasins ou marchés paysans, et le maintien d’une politique d’installation à l’échelle des bassins.

Plus globalement, aux côtés du syndicalisme paysan progressiste (*) doit se développer une mobilisation de toute la société pour réclamer le retour à la politique de maîtrise de la production, condition indispensable pour obtenir des prix réguliers et rémunérateurs, et favoriser la qualité des produits.